Le Jardin Groleau

Stéphane Groleau a un grand jardin à St-Casimir, Québec. Ce jardin fut démarré en 2005, et un journal-photo peut être visionné en ligne pour 2005, 2006, 2007, and 2008.

Le jardin produit une grande variété de légumes, et aussi des herbes et petits fruits. Bien que non-commercial, quelques produits sont échangés avec la famille et les amis au cours de la saison. Une bonne partie des récoltes sont placée dans une chambre froide pour être consommés en hiver, ou conservés par le cannage, la congélation et la déshydratation.

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Long parsnips
Panais de 22 pouces de long récolté dans un sol n’ayant jamais été travaillé.

Depuis le début, le jardin n,a jamais été travaillé. Lors de l’implantation, l’espace était couvert de gazon. Pour éviter le travail du sol, Stéphane essaye avec succès deux techniques différentes. Dans une section, il fit un paillis de surface inspiré de la permaculture. Elle consista à déposer du carton épais sur le gazon puis à le recouvrir de foin. Sur l’autre section, il employa le système Stout où une épaisse couche de foin est déposer directement sur l’herbe. Les deux techniques aide à détruire la végétation tout en apportant de la matière organique sans endommager l’écosystème du sol sous-jacent.

Le jardin est largement autofertile. Plusieurs types de plantes poussent les unes près des autres, et tous les résidus de culture sont laissées sur place afin de créer la fertilité pour les futures plantes. Côté amendements, Stéphane ajoute seulement un mulch de foin. Celui-ci minimise le besoin de désherbage et d’arrosage, nourrit les micro-organismes, protège le sol contre l’érosion et réduit les risques de lessivage des nutriments. Le mulch permet aussi au jardinier de partir plus d’une semaine s’en s’en occuper. Parfois, un peu de compost domestique est aussi utilisé lors du transplantage de légumes exigeants.

Puisque qu’on retrouve une diversité de famille de végétaux et de type de racines sur la même butte, il n’y a donc pas de rotation des culture comme telle, mais plutôt la préoccupation de ne pas replanter la même sorte de plante au même endroit l’année suivante. En jardinage autofertile, on parle de "succession" des cultures.

Le soin de la terre et la réhabilitation de la biodiversité sont central au sein du jardin. Pour cette raison, s’intègrent au jardin un petit étang, des arbres et des fleurs.


Le jardinier est un végétalien ayant un diplôme de cégep en agriculture biologique. Il a aussi réalisé un séjour de neuf mois sur différentes fermes, jardins et communautés européennes intéressées par l’agriculture végétalienne. Il a décidé de cultiver de manière véganique afin de montrer que l’on peut faire pousser des aliments sans intrant animal. Stéphane s’inspire de différentes approches, mais particulièrement celle appelée jardinage autofertile.

Si vous aimeriez visiter le jardin ou communiquer avec le jardinier, contactez-nous.

Stéphane est cofondateur du Réseau d’agriculture véganique, membre actif du Vegan Organic Network, et s’occupe également du site internet Végéculture->www.vegeculture.net], www.vegeculture.net, lequel offre de l’information sur l’agriculture véganique en Français.


26 mai 2008
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